Comment investir de manière sûre sur les FCPR ?

Les investissements sont de bons moyens de diversifier son portefeuille et il y a généralement de multiples options. Les FCPR notamment ont le vent en poupe sur le marché boursier. Cette épargne est destinée aux personnes intéressées par les valeurs immobilières qui ont le goût du risque.

Si les FCPR proposent de nombreux avantages, pour réellement en profiter et éviter d’importantes pertes, il faut suivre certaines indications. Découvrez comment bien investir sur un FCPR !

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Le FCPR : de quoi s’agit-il ?

Le FCPR est l’acronyme de Fonds Communs de Placement à Risque. II appartient à la catégorie des organismes de placement collectif en valeur immobilière (OPCVM).

En pratique, le FCPR donne la possibilité de financer les entreprises non cotées en bourse : elles sont qualifiées de private equity ou capital-investissement.

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Le financement de ces sociétés non cotées est bloqué sur une durée moyenne de 5 à 10 ans. Au-delà de cette période, l’investisseur à la possibilité de se retirer en revendant ses parts avec de potentiels bénéfices. Le capital de départ requis est compris entre 5000 et 10 000 euros.

Les sociétés non cotées ou private equity sont des investissements qui ont le vent en poupe. Pour cause, elles proposent d’importants rendements sans craindre les multiples fluctuations de la bourse. Néanmoins, investir via un FCPR requiert de prendre certaines mesures de sécurité.

En effet, certaines private equity ne génèrent pas les bénéfices prévus pour la durée déterminée. L’investissement dans les FCPR est donc destiné aux personnes à la recherche d’une solution de diversification de capital. Elles doivent également avoir un profil de risque dynamique.

Par ailleurs, les fonds de placement à risque sont des copropriétés administrées par des gestionnaires. Ils sont chargés de collecter les fonds chez les souscripteurs puis de les injecter dans les transactions de capital-risque.

Comment investir dans un FCPR ?

Vous devez nécessairement prendre certaines précautions pour investir dans un fonds commun de placement à risque. Elles visent notamment à minimiser la probabilité de perte. Assurez-vous d’avoir un profil risque compatible avec celui d’un FCPR.

De même, n’investissez pas un montant que vous n’êtes pas prêt à perdre. Le financement d’une private equity est déconseillé aux personnes qui ne pourraient pas s’aventurer sur les plus grandes places boursières.

Veillez également à ce que la souscription à un FCPR soit en accord avec vos objectifs d’investissement.

N’oubliez pas que dans cet investissement les fonds sont bloqués sur une durée moyenne de cinq ans. Ce placement n’est donc pas recommandé à un investisseur qui prévoit un gain à court et à moyen terme. En plus, évaluez bien les risques élevés :

  • Illiquidité ;
  • Valorisation des titres ;
  • Pertes en capital, etc.

Pour investir dans un FCPR, ne misez que de petites sommes au début. Idéalement, faites appel à un gestionnaire. Vous pourrez alors avoir les bons conseils pour votre profil.

Aussi, prenez le soin de consulter le document d’information clé appelé DCI. Il renseigne sur l’ensemble des stratégies d’investissement, les risques encourus, les performances passées, etc.

Pourquoi opter pour ce mode d’épargne ?

L’investissement dans les FCPR présente de nombre d’avantages. Le principal atout de ces OPCVM est qu’ils permettent d’accéder à des placements de haut rendement. Les dividendes générés peuvent avoisiner 13 à 14 % d’intérêt par an.

En plus, les fonds souscrits sont placés dans différentes privative equity : ceci rend le capital diversifié. De même, les FCPR permettent d’accéder à des investissements réservés aux institutions. Ceci est possible grâce à la mutualisation des capitaux.

L’investissement dans les FCPR présente aussi des avantages fiscaux très alléchants. Il permet notamment de bénéficier d’une exonération d’impôt sous certaines conditions. Il faut s’engager à conserver ses parts dans l’investissement pendant une période minimum de 5 ans à compter de la date de souscription.

Autrement, l’exonération d’impôt est remise en cause. Néanmoins, en cas de départ à la retraite, de décès, de licenciement ou d’invalidité du souscripteur au cours de la période d’engagement, cet avantage fiscal est maintenu.

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